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"Le coeur sec de Jules Renard" théâtre musical à Tournus

Tournus 71700

Du /00/1e16 au //099

Un homme cynique, une écriture où se mêlent tendresse grinçante et délicate acidité. Nous redécouvrons Jules Renard, écrivain qui se qualifie lui-même « de seconde zone », alors qu’il rêve de gloire. Il peint ses parents, modèles de ceux de Poil de Carotte, ses contemporains, croqués avec cruauté. Mais son alter ego, son soutien indéfectible, c’est son épouse Marinette, dont les notes du violoncelle soulignent les émotions. Sans elle, il n’est rien. Adapté du Journal de Jules Renard par Jean-Louis Terrangle Compositions originales d’Anaïs Pin Avec Anaïs Pin et Jean-Louis Terrangle Mise en scène de Gaëlle About

photo CINÉ AU THÉÂTRE : Pina

CINÉ AU THÉÂTRE : Pina

Auxerre 89000

Le 22/01/2026

Plus qu’un portrait, Pina est un acte de transmission. Wim Wenders y célèbre l’art de Pina Bausch, figure majeure de la danse contemporaine, à travers les interprétations de ses danseurs, filmés dans et hors les murs du théâtre. Peu avant le début du tournage, la chorégraphe disparaît brutalement, laissant ses proches et son œuvre en suspens. Le film devient alors un hommage posthume, porté par la mémoire vive de ceux qui l’ont accompagnée. Sur scène, dans une usine ou au milieu d’un carrefour, ses pièces - Le Sacre du printemps, Café Müller, Kontakthof - ressurgissent, intenses et habitées, comme si danser permettait de faire tenir debout ce qui vacille. Un éclairage passionnant sur son travail avec la troupe du Tanztheater Wuppertal dans un documentaire sensible et vibrant.

photo CINÉ AU THÉÂTRE : Pina

CINÉ AU THÉÂTRE : Pina

Danse - Bal - Cabaret, Théâtre

Auxerre 89000

Le 22/01/2026

Plus qu’un portrait, Pina est un acte de transmission. Wim Wenders y célèbre l’art de Pina Bausch, figure majeure de la danse contemporaine, à travers les interprétations de ses danseurs, filmés dans et hors les murs du théâtre. Peu avant le début du tournage, la chorégraphe disparaît brutalement, laissant ses proches et son œuvre en suspens. Le film devient alors un hommage posthume, porté par la mémoire vive de ceux qui l’ont accompagnée. Sur scène, dans une usine ou au milieu d’un carrefour, ses pièces - Le Sacre du printemps, Café Müller, Kontakthof - ressurgissent, intenses et habitées, comme si danser permettait de faire tenir debout ce qui vacille. Un éclairage passionnant sur son travail avec la troupe du Tanztheater Wuppertal dans un documentaire sensible et vibrant.